۞°:~L'internat Fushigi ~:°۞

L’internat Fushigi apprend aux jeunes étudiants japonais à contrôler la magie qui sommeille en eux…
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 Machi Uesami

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AuteurMessage
Machi Uesami
~sleeping girl~


Féminin
Nombre de messages: 238
Age: 18
Statut: Elève maudite
Pouvoir: contrôle le temps (h)
Amour?: Solitaire, elle attend qu'on vienne la chercher^^
Date d'inscription: 06/09/2008

MessageSujet: Machi Uesami   Sam 6 Sep - 19:24

Nom : Uesami

Prénom : Machi

Surnom : A pas^^

Age : 16 ans

Nationalité : Japonaise

Préférence : Hétéro

Pouvoir : Elle peut arrêter le temps pendant quelques minutes, mais le gros inconvénient c’est qu’elle ne peut pas le faire à volonté, et que ça se déclenche parfois sans qu’elle le veuille. Les personnes qui sont arrêtées restent conscientes et voient tout ce qui se passe dans l’arrêt du temps. Seule Machi peut bouger.

~~

Ancienneté : Elle vient de débarquer.^^

~~

Liens : Elle ne connaît encore personne.^^

~~

Histoire : « A ma sœur Anju, si longtemps rejetée, je lègue ma fille Machi, trois ans. Je te demande pardon de toutes ces années d’isolement et de bouderies, qui m’apparaissent maintenant tellement puériles, et t’implore de prendre soin du trésor de ma vie, que je n’aurais jamais quittée si une maladie traîtresse ne m’y avait contrainte.
A mon enfant, je lègue tout mon amour et mes pensées, et espère ne te retrouver que le plus tard possible, à la fin d’une vie heureuse et bien remplie. Ne cherche pas ton père, je t'en prie, il vaut mieux pour toi ne jamais le revoir. Puisse-tu trouver les bonnes personnes. »
L’acte s’arrêtait là. Dans le bureau capitonné, un silence abasourdi s’installa quand le notaire finit sa lecture. Les parents de la défunte se lançaient des regards inquiets. Puis, constatant que personne ne réagissait, une femme se leva. Anju, sœur de la défunte, première concernée par le legs de la petite fille. Elle s’écria, attirant vers elle nombre d’yeux indignés :
« C’est une plaisanterie ! J’en veux pas moi, de cette gamine ! »
Mouvements choqués. Le mari prend Anju par le bras, l’attire contre lui, lui parle à l’oreille. Elle semble protester, comprend soudainement et se calme, les yeux brillants de cupidité. Elle reprend la parole :
« Excusez-moi… Je… c’est… l’émotion ! Vous comprenez ? Ca me fait un tel choc de voir qu’elle comptait tant sur… sur moi, alors que cette dispute nous avait éloignée depuis si longtemps… »
Murmures d’émotion. Elle continue :
« Mais l’inconvénient… c’est l’argent… Mon mari et moi-même en avons peu, et devons déjà élever deux fils… »
Pas très dupe, le notaire répond :
« Bien entendu, il y aura une pension alimentaire…
-Dans ce cas tout va bien ! »
Ainsi fut conclue l’adoption de Machi Uesami, trois ans, à la mort de sa mère. Commençaient pour elle de longues années pas vraiment roses.

Trois ans plus tard. « Machi ! Machi ! Où est passée cette sale gamine ? Uesami, ici ! »
Des hurlements stridents retentissaient dans tout le quartier, au grand mécontentement des voisins. Une petite fille d’environ six ans se recroquevilla sous un banc, attirant par ce mouvement infime l’attention de la marâtre sur elle. Anju, eh oui c’était bien elle, fonça vers l’enfant, l’extirpa de sa cachette et lui colla deux gifles retentissantes.
« Qu’est-ce que ça veut dire ? On se cache maintenant ? Je te l’ai déjà dit, après l’école, tu rentre TOUT DE SUITE ! Je ne veux pas te voir traîner dans le quartier !
-Mais Theo et Shige le font bien, eux… »
Aucune réponse, comme toujours. La porte se referma dans un claquement, enfermant une fois de plus Machi dans la maison. Une fois qu’elle l’eût lâchée, Anju se tourna vers elle.
« Arrête de faire cette tête de malheureuse ! Je suis déjà bien gentille de t’avoir accueillie dans ma maison ! File d’ici ! » La petite fille disparut dans sa chambre, s’enferma. Sa tante lui avait déjà répété mille fois cette rengaine, et elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle lui en voulait autant… Elle resta quelques heures à ruminer, enfermée, puis la porte s’ouvrit sur son cousin le plus jeune, Shige, âgé d’un an de plus qu’elle. Il avait les poches gonflées.
« Tiens, t’as pas mangé… » Il voulut ajouter quelque chose quand sa mère se mit à hurler :
« Shige ! Où es-tu ? Tu es malade ? Reviens à table, voyons ! » Il prit la fuite, un air coupable sur le visage.

Six ans plus tard. « Allo ? C’est pour quoi ?
-Bonsoir, Madame ! Vous êtes bien la tante de Machi ?
-C’est moi… qu’est-ce qu’elle a encore fait ?
-Mais rien voyons !! C’est simplement que compte tenu de ses bons résultats, je lui avais proposé de passer le concours d’un collège privé, mais qu’elle m’a dit que vous n’aviez pas les moyens. Je voulais vous signaler qu’il existe des bourses d’aide…
-Merci-de-votre-appel-au-revoir ! Clic »
Anju, enragée, monta les escaliers à grands pas. Arrivant devant la porte de la chambre de Machi, elle entra sans frapper, faisant sursauter la jeune fille assise sur le lit, et son fils sur le tapis.
Machi avait maintenant onze ans, et sans être maigre, elle n’était pas bien grosse, ni très soignée. Elle aurait pourtant pu être jolie, comme sa mère, si seulement on l’avait coiffée et habillée correctement. Shige, lui était tout le contraire. Un peu enrobé, les cheveux courts et bien peigné, des vêtements hors de prix d’une marque pour enfants.
Anju se sentit bouillir.
« Shige !! Je t’avais interdit de traîner avec elle ! File dans ta chambre, tout de suite ! »
Apeuré le jeune garçon s’enfuit comme un voleur, les laissant seules. Rougissant de colère, Machi recula devant sa tante, qui était d’une somptueuse couleur pourpre.
« Alors comme ça… on fait la maligne à l’école ? On se vante de ses bonnes notes et on veut aller en collège privé ? Mais rien du tout mademoiselle ! Tu iras dans le collège du quartier, le moins cher, ou tu te débrouilleras !
-Mais…
-Mais rien du tout ! Tu es bien la fille de ta mère ! Une petite traînée…
-Laisse ma mère tranquille ! »
Anju émit un hoquet interloqué. Bredouilla, devint violette. Son mari, qui s’était glissé dans la chambre tenta vainement de la calmer, elle le repoussa et fit face à sa nièce.
« On répond mademoiselle ? Tu tiens vraiment à ne plus manger du tout ? »
Machi garda le silence, mais son regard en disait long.
« Qu’est-ce que c’est que ce regard insolent ? »
La gifle l’envoya valser contre le mur.
« Maman, maman, calme-toi ! »
Machi ne vit plus rien pendant quelques secondes, hurla quand le coup de pied l’atteint, puis quelque chose se bloqua dans son cerveau. Quand elle osa enfin relever le bras, elle s’aperçut que tout le monde était figé. Sans comprendre ce qui se passait, elle se leva, passa prudemment devant sa tante, son cousin et son oncle, alla dans la salle de bain essuyer le sang qui coulait de son nez. Puis elle revint dans sa chambre et s’allongea sur son lit. Sa famille sembla alors reprendre vie. Abasourdie, sa tante lui lança un regard noir, et sortit de la pièce en trombe.
« Sorcière ! »
Son oncle quitta la pièce à son tour. Shige, lui resta un peu, comme paralysé. Elle tendit la main vers lui, il la repoussa, les yeux emplis de crainte, et se rua vers la porte.
« Mais… quoi… qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est moi qui ai fait ça ? »

Trois ans plus tard. Machi quitta le lycée sans regarder derrière elle. Son sac sur le dos semblait plein à déborder. Les trois dernières années s’étaient déroulées dans un climat tendu, sa tante redoutant d’être à nouveau « congelée ». Elle ne lui faisait rien, mais ses mots et ses regards en disaient assez long. Au bout d’un moment, l’adolescente en avait eu assez. Elle n’était pas une pestiférée, et elle se débrouillerait très bien sans eux ! Elle partait.
Elle avait économisé tout l’argent qu’elle avait récupéré par-ci par-là, se doutant bien qu’elle n’irait pas très loin avec ce maigre pécule. Mais elle n’avait pas l’intention de vivre longtemps dans la rue. Une fois qu’elle aurait retrouvé son institutrice, elle irait lui demander de l’aide. Elle ne doutait pas d’être écoutée.
La nuit tombait, elle la passerait sur un banc. Heureusement, il ne faisait pas encore trop froid, en se roulant en boule elle supporterait bien la nuit. Elle s’endormit assez rapidement, malgré la dureté de son lit de fortune.
Elle fut réveillée peu après, aux alentours de une heure du matin. Quelqu’un la secouait. Une haleine avinée lui souffla au visage. Un clochard.
« Alors, ma jolie, on a fugué ? On veut piquer son banc au vieux Ryo ? Ou alors tu veux partager ma nuit c’est ça ? »
Elle hurla de terreur, et sentit, pour la deuxième fois de sa vie, cet étrange blocage dans sa tête. Le vieux se figea, la laissant se dégager. Elle s’enfuit, sous ses yeux ahuris et ceux d’une passante, l’air jeune. Elle courut quelques mètres, puis la tension qui l’habitait se relâcha, la faisant s’écrouler sur le sol. Un voile noir lui passa devant les yeux. Elle était vraiment… fatiguée.
Une main lui toucha l’épaule. Elle hurla à nouveau, se retournant brusquement. Ce n’était que la jeune femme de tout à l’heure, agenouillée à côté d’elle. Curieusement, ses traits lui étaient familiers. Elle réfléchit…
« Sensei ? »
La femme parut surprise, puis…
« Machi ? C’est toi ? Que fais-tu dehors ? Tu as de la chance que je sois passée par ici ! Viens avec moi, tu va dormir à la maison pour cette nuit… »

Deux heures plus tard. Machi, lavée, débarrassée de toutes ses affaires, était maintenant assise dans un fauteuil, une tasse de café dans les mains. Sa prof l’observait d’un air étrange.
« Bon… il va falloir que tu me raconte tout, maintenant… Même le pourquoi de ce que tu as fait tout à l’heure. »
Quelques explications plus tard, la jeune institutrice avait l’air carrément abasourdie.
« Léguer une petite fille dans un testament ? C’est complètement dingue ! Enfin… ce n’est pas le plus étrange dans ton histoire… Ce que tu as fait tout à l’heure, paralyser le clochard… Ce n’est pas vraiment naturel… Tu sais ce que c’est ? »
La jeune fille secoua la tête négativement.
« C’est… une sorte de magie. Tu as une sorte de pouvoir magique. »
Elle prit l’air pensif, puis se redressa dans son siège, l’air décidé.
« Bon ! Tu vas vivre chez moi, le temps que j’enlève ta garde à ta tante, et puis on cherchera un établissement adapté à ton cas. Un de mes cousins a lui aussi un pouvoir, et on l’avait envoyé dans un internat… Je ne me souviens plus de son nom… Fushigi, quelque chose comme ça ! On verra si je peux m’occuper de toi, et que tu y ailles ! »
Machi vécut six mois avec son institutrice, puis, une fois celle-ci dûment renseignée, et promue tutrice de la jeune fille, elle partit pour l’internat Fushigi.

~~

Caractère : C'est une petite timide... qui peut, sous le coup de la colère, devenir un petit lion, et oublier toute retenue ! C'est d'ailleurs comme ça qu'elle a décidé de partir de chez sa tante ! Discrète et calme, tant qu'elle ne les connaît pas bien, elle ne va pas vers les gens, et a même plutôt tendance à les fuir ! Elle n'en a pas peur, pas tellement, c'est juste qu'elle n'a pas toujours besoin de compagnie.
Pourtant, une fois dépassées ses barrières de solitude, sa réserve disparaît, et elle peut se révéler une petite pile électrique, boute-en-train, toujours en train de rire et de faire des blagues. Mais il faut d'abord qu'elle se soit adaptée à son environnement, car chez sa tante, par exemple, elle n'avait guère les conditions propices à un grand épanouissement de sa personnalité.
Par ailleurs très curieuse, si une personne l'intrigue, elle passera outre ses principes, et fera tout pour en apprendre plus sur elle, et lui parler. Cette curiosité, souvent insoutenable pour elle, est parfois difficile pour son entourage, et peut poser des conflits.
Machi se sentira alors exclue, déçue, et étant tout de même assez sensible, elle ira tout de suite s'excuser... pour recommencer souvent quelques jours plus tard. De même, elle est incapable d'en vouloir à quelqu'un pour une longue durée, et considère peu des gens comme des ennemis. Sa tante, elle, en fait partie. A l'égard de son père, elle ressent une grande curiosité, et une petite dose de ressentiment, pour les avoir abandonnées, sa mère et elle.
Complètement hors-sujet, elle part de temps en temps dans son monde, e alors ne voit personne, dort debout, et est la parfaite incarnation du mort-vivant de base. Sinon, en général, elle est la petite boulette notoire. Toujours la première à se casser la figure, elle en rit avec les autres, et n'en ressent aucune honte.
Grande flemmarde, elle réussit assez bien à l'école, sans fournir une once d'effort. Elle déteste qu'on la force à faire quelque chose qu'elle n'aime pas. Elle déteste aussi ceux qui donnent des ordres sans en avoir vraiment le droit, ceux qui frappent les plus faibles qu'eux. Elle va alors les voir, et comme par enchantement la situation se règle. Sinon, bah elle aime sa vie, maintenant qu'elle est débarrassée de sa tante ! Elle est d'ailleurs très contente d'aller à l'internat fushigi, notamment parce qu'elle espère pouvoir maîtriser vite son pouvoir, et surtout rencontrer des gens qui ne la traiteront pas de sorcière à tout bout de champ.
Autre point particulier : elle est tout le temps fatiguée, et peut s'endormir n'importe où, et n'importe quand.

~~

Physique : J’ai… une grosse flemme d’un coup… On va dire que le vava suffit ? =)

Ecole des arts : Non.^^

Avatar : Reina Tanaka

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Hors RPG :

- Votre niveau en RP (sur 100) : Mmh euh… dépend des jours, de mon humeur, de la personne en face… mais au moins 60/70

- Activité sur le forum : Normalement je passe une fois tous les deux jours environ, mais cette année ça risque d’être plus embêtant, j’aurai le bac T.T, et mes parents ayant décrété que ½ h de pc par jour était bien suffisant…T.T

- Comment avez-vous découvert le forum : Mayura la boulette...^^

[Hors-fiche : nyah désolée de mes absences répétées pour mon perso de n'avant ! ^^"]
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Yumiko Tateishi
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Amour?: Akiro Takahashi
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MessageSujet: Re: Machi Uesami   Dim 7 Sep - 16:06

Mayu-chan!!!!!!!!!!!!!!!!! Re-bienvenue chez nous!!!!!!!!! ^^

J'aime bien ton histoire! ^^ Validée bien sûr!
Essais de prévenir dans la mesure du possible si tu dois encore être absente pour une durée indéterminée... ^^"

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Machi Uesami

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