
۞°:~L'internat Fushigi ~:°۞ L’internat Fushigi apprend aux jeunes étudiants japonais à contrôler la magie qui sommeille en eux… |
| | | Affreux, vilain, méchant... Taku ! [en construction] | |
| | Auteur | Message |
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Takuma Sôma → Sadistic Perfection ←

 Nombre de messages: 230 Age: 20 Statut: Elève maudit... et quoi, t'as pas peur ? BOUH !! Ca va mieux ? Pouvoir: → Controle toute chose inanimée ayant une apparence d'etre vivant Amour?: My Angel&no other... Date d'inscription: 06/04/2008
 | Sujet: Affreux, vilain, méchant... Taku ! [en construction] Dim 6 Avr - 20:39 | |
| Nom : Sōma
Prénom : Takuma
Surnom : Taku, ou tout simplement Sōma
Age : 18 ans, 19 en fin d’année [01.11]
Nationalité : Japonaise
Préférence : Yaoi
Pouvoir : Donne vie et contrôle toute chose ayant une forme plus ou moins vivante (animale ou humaine). Cela n’inclut pas les êtres déjà doté de vie et de raison.
Ancienneté : Deux ans
Liens : Aucun : Takuma n’a jamais fait attention aux autres !
Histoire : 14.03.1989 C’est un jour que je n’ai pas connu… le jour ou j’ai été conçu. Peu de personnes parlent de ce genre de jour en racontant leur histoire, mais il est essentiel de préciser les conditions dans lesquelles j’ai été créé. Comme un robot, comme une chose, j’ai été créé, sans que personne ne puisse faire quoique ce soit pour empêcher le drame que serait ma naissance, l’apocalypse provoquée par chacun de mes gestes, chacune de mes paroles, chacune de mes pensées. Le monstre, tel que la plupart des membres de ma famille m’appelleront après ma naissance, a donc été conçu le 14 mars 1989, dans une ruelle un peu sombre de Tōkyō, capitale japonaise. Sōma Yayoi, née Kimura Yayoi, femme mariée de vingt-cinq ans, mère de deux enfants, Shōta et Mayumi, âgés respectivement de trois et deux ans. Rentrait seule d’un rendez-vous chez le médecin, se sentait un peu patraque. La nuit était tombée sur la capitale, mais absolument rien ne laissait à présager ce qui allait arriver à cette charmante jeune femme dont le seul crime eut été de rentrer seule chez elle. Un homme, voir deux, voir trois, qui l’attrapèrent, l’un de ces hommes est mon père, mais quand à savoir lequel, aucune idée, je n’ai pas même les noms de ceux qui sont susceptibles de l’être. Pour être plus clair et ne pas m’attarder sur les détails, celle qui me mit au monde, ma mère selon les appellations populaires, fut donc violée ce soir-là par un groupe d’homme. Elle ne rentra à la maison que tard dans la nuit, sanglotant et ne parvenant plus à penser à autre chose qu’à ce qu’elle avait vécu, ce qui semble être la réaction de toute femme violée. Cinq jours plus tard, bilan du médecin : Yayoi était enceinte, et l’enfant était issu du viol. Pourquoi ne pas avoir avorté dans ce cas-là, me demanderez-vous ? Comment expliquer aux gens qu’une mère de famille et épouse respectable d’un grand homme d’affaire avait mis fin aux jours de son enfant, sans avouer le viol dont elle avait été victime ? Un secret de famille, voilà ce que sont mes origines. 01.11.1989 Une naissance totalement normale, tout semblait parfait, un père une mère deux enfants et un nouveau bébé. Pourquoi dans ce cas le premier regard du père sur le bébé fut-il celui d’un homme en colère, rancunier, et pourquoi la mère ne voulu-t-elle pas prendre l’enfant dans ses bras ? Cela, personne n’en donna jamais l’explication, seuls les membres de la famille étaient au courant. Parce que l’enfant n’était pas du père, l’enfant était d’un viol. L’enfant c’était moi. Moi, Sōma Takuma, dont le prénom aurait dut être Akuma mais le médecin ayant mal compris, ce nom démoniaque fut atténué par un simple son. Néanmoins, dès mes premières heures, toute la famille pris l’habitude, justifiée certes, de m’appeler Akuma. Dès mes premières heures donc, je portais sur moi toutes les tares de mon père, le vice même apporté par celui dont j’étais issu, chose que je n’avais en aucun cas demandé. Comment haïr un poupin innocent, en une seule leçon : rappelez-vous qu’il est le fruit d’un viol, et qu’il ne vous apportera sans doute que des ennuis, qu’il est un véritable monstre. Etc. A cette époque évidemment je ne savais pas, j’étais un bout de truc fraîchement né comme tout autre être vivant. 22.05.1994 C’était l’année de mes cinq ans, comme vous l’auriez deviné. Je n’avais pas exactement cinq ans, certes, mais faisons comme si. Jusqu’à ce que je n’arrive à l’école, ayant réussi brillamment le concours auquel sont soumis tous les gosses nippons l’année de leurs cinq ans, je pensais que mon prénom était Akuma, mais finalement mon professeur m’appris que ce n’était pas le cas. Etrange, n’est-ce pas ? Pas tant que ça, si l’on considère que, moi, Sōma Takuma, était un monstre. Mon frère et ma sœur, ou pour être plus exact demi-frère et demi-sœur, savaient parfaitement que je n’étais pas le fils de leur père. Mais moi, je n’en savais rien. Je pensais que j’étais bel et bien le fils de celui que j’appelais « Chichi ». Ce pourquoi, je ne comprenais pas le surnom de « bâtard » que me donnait mon frère aîné Shōta, je pensais qu’il s’agissait d’une simple petite méchanceté de sa part, mais étrangement, dès que j’en touchais un mot à mes parents, ils ne me défendaient pas. Souvent, en me voyant, lorsque je lui parlais, ma mère se mettait à pleurer. Mon soi-disant père ne faisait attention à moi que pour me réprimander, de manière bien plus violente qu’avec mon frère et ma sœur. Mais comment voulez-vous, à cinq ans, comprendre que vous n’etes pas le bienvenue dans votre propre famille ? Impossible. Même pour moi qui, malgré mon intelligence bien supérieure, me bornais à penser que c’était normal et qu’il n’y avait pas le moindre problème. 01.08.1997 Sale petit bâtard monstrueux. C’était ainsi qu’à huit ans j’étais appelé dans ma famille, celui qui me servait de père s’y était mis aussi. Pourquoi monstrueux ? Je leur faisais peur, ces simples gens normaux et sans aucune particularité. Moi, j’arrivais à contrôler. Contrôler mes peluches, je pensais qu’il s’agissait de la seule chose, mais parfois les illustrations dans mes livres faisaient de même, sans que je ne me rende vraiment compte que c’était moi qui contrôlait tout cela. Un jour, Shōta m’avait surpris en pleine conversation avec un tigre en peluche. Alors, forcément, cela en a mis un coup dans la famille. J’étais encore plus monstrueux que ce qu’ils ne pensaient. J’étais simplement une horreur sur pattes, quelque chose à supprimer, sans que l’on puisse y faire quoique ce soit : impossible justement de me supprimer, toute erreur de la nature que je fus Ce fut ce jour-ci, le 1er Août 1997, que le véritable calvaire commença pour moi. En fait, mon frère savait qu’il pouvait faire ce qu’il voulait. Lui, de presque quatre mon aîné, était réellement le fils de la famille, alors que je n’étais que le bâtard en puissance. Alors forcément, comment résister à la possibilité d’avoir un être humain soumis à nous sans le moindre risque de sanction ? Aucun moyen. Ainsi Shōta commença-t-il à me considérer comme son esclave, prenant parfois un malin plaisir à faire semblant de « ne pas avoir fait exprès » de me frapper. Parfois, à l’école, on me demandait si mon père me frappait. Je répondais que non. Et je disais la vérité. Quand bien même celui qui me servait de père aurait été le responsable de ces coups, dire non n’aurait pas été mentir. 01.11.1999 Sans doute le meilleur anniversaire de ma vie. Bon, d’accord, ce jour-là, j’ai pensé que c’était le pire. Mais à bien y réfléchir, c’était de loin le meilleur, du moins celui qui fit de moi celui que je suis aujourd’hui. Autant dire, celui qui fit de moi quelqu’un de parfait. J’ai appris ce jour-ci, jour de mon dixième anniversaire, les véritables raisons de la haine de ma famille envers moi, des coups de mon frère, des pleurs de ma mère. J’ai appris qui j’étais. Jamais mon anniversaire n’avait été celui de quelqu’un de normal, celui ou tout le monde est présent, tout le monde est content, les bougies sont soufflées. On ne m’avait jamais souhaité mon anniversaire, mais cette fois-ci, Shōta y pensa. Du moins, à sa façon. « Tiens, ce sont les dix ans de la naissance du bâtard ! Tu crois que ton violeur de père va y penser ? » Au début, je n’avais pas tellement compris. Je ne savais pas de quoi il parlait. Je pensais toujours que mon père était celui qui m’avait élevé. Finalement, après avoir entendu cela, ma mère m’avoua tout. Le viol, l’enfant qui en naquit, moi. Cela ne l’empêcha pas de pleurer encore. Cette femme était si faible, si prévisible, ce fut la première fois pour moi que le sentiment qui m’a traversé à cet instant ne fut ni de la pitié ni de la tristesse, mais simplement du dégoût. J’étais dégoûté non pas par moi, non pas par mes origines, mais par cette femme. Par ma mère.
Caractère : Le caractère de Takuma ? Si on vous dit misanthrope et asocial, ça vous dit quelque chose ? Eh bien, Takuma est pire que cela. Takuma, c’est un peu le mélange entre un loup blessé et un chien galeux : il ne veut de personne et personne ne semble vouloir de lui, du moins, c’est ce qu’il semble s’imaginer : lorsque quelqu’un s’avance d’un pas vers lui, il recule de quatre, histoire de continuer à être hors de portée… d’ailleurs, il tient à le rester le plus longtemps possible… oui mais encore ? En plus ? Takuma est plutôt du genre narcissique, a toujours vouloir être parfait d’un point de vue physique, si bien que l’on en vient à se demander combien de temps il passe dans la salle de bain le matin. La réponse ? Une heure au minimum, sans compter le temps qu’il met à choisir ses vêtements : il faut que tout soit réglé au millimètre, à tel point que l’on pourrait se demander s’il n’est pas un peu maniaque sur les bords… Et au fond, il l’est : s’il n’est pas bien coiffé, bien maquillé, bien habillé, il peut très bien ne pas sortir pendant des jours ! Non pas qu’il s’intéresse au regard des autres, mais bien plus au sien : il a besoin de se sentir bien dans sa peau même si son style choque la plupart des gens. Mais bon, pourquoi s’intéresser aux regards de personnes qu’il ne connaîtra jamais, d’autant plus si ces regards sont justement réprobateurs ? A rien, nous sommes bien d’accord. Sinon, Takuma ne parle pas beaucoup, du moins lorsqu’il le fait, ce n’est pas pour ne rien dire : il n’a pas l’habitude de bousiller sa salive à dire des conn**ies, et estime avoir meilleur temps de se taire même si quelque chose le contredit. En parlant de contradiction, lorsqu’il sait qu’il a raison et que quelqu’un avance le contraire de ce qu’il dit, Takuma a plutôt tendance à laisser faire… une partie de sa philosophie est basée sur le fameux : « Je ne parle pas aux c*ns, ça les instruit ». Seulement, si tout ceux à qui il refusait de parler l’était, alors tout le monde le serait, puisqu’à part à lui-même, il ne parle pas à grand monde… car oui, en plus de tout ça, il arrive que notre très cher Takuma se mette à converser avec lui-même, du moins avec sa super conscience. La super conscience de Takuma, c’est… sa propre conscience donc, qui a tendance à régenter sa vie : il a l’impression de ne pas la contrôler, même s’il sait bien qu’au fond ce n’est que sa propre voix, et il se fait carrément des monologues intérieurs avec cette conscience tantôt sadique, tantôt conciliante… uniquement avec lui, pas avec les autres. Sadique ? Oui. Takuma est sans doute un grand maître du sadisme, car quand cela lui prend, il peut très bien devenir un véritable monstre de cruauté qui ne se soucie pas le moins du monde de ce que les autres peuvent ressentir : quelqu’un est en danger ? Tant mieux pour lui, il n’avait qu’à faire attention… les seuls moments où il s’amuse vraiment sont ces moments de sadisme, en effet, il arrive qu’on le voit sourire lorsque quelqu’un est en mauvaise posture ou lorsque lui-même met quelqu’un dans l’embarras… mais dans d’autres cas, jamais : celui qui arriverait à le faire ne serait-ce que sourire serait bien fort, et jusqu’à aujourd’hui, Takuma ne l’a pas encore croisé… Dans le même genre de réjouissance, Takuma est plutôt du genre insensible. Il ne s’intéresse pas à la souffrance, au bonheur, aux sentiments des autres : il vit sa vie pour lui, et pour tout dire, il est très facile de croire que sa vie justement n’est pas grand-chose hormis une apparence, et pour l’instant rien n’a prouvé que ce n’était pas le cas. Il paraît ne pas éprouver le moindre sentiment envers la moindre personne, pas même envers les membres de sa propre famille… enfin, famille sur laquelle il a d’ailleurs décidé de tirer un trait… merci grand frère [cf. histoire] ! Essayez si vous voulez, dans un premier temps, de le faire parler, et dans un deuxième temps si vous êtes déjà très fort, de lui faire prononcer les mots « amour », « sentiment », « famille », et autres genres… il s’est d’ailleurs promis à lui-même dans un instant de délire que celui qui y parviendrait deviendrait un Dieu vivant pour lui, et autant dire qu’à ce niveau-là… il ne se fait pas trop de soucis ! De même, il ne vous parlera jamais de lui-même, du moins de son passé : si narcissique qu’il soit, il ne va pas non plus vous livrer toute sa vie, tout au plus vous faire crever d’envie de lui ressembler ou de devenir ami avec lui tellement vous l’admirez… sauf qu’à ce stade-ci, il dépasse de loin le narcissisme basique ! Pour finir dans les réjouissances, Takuma est purement et simplement le genre de personne à faire ce qu’il veut, quand il veut, s’il en a envie. Demandez-lui de travailler et vous verrez : si le sujet ne l’intéresse pas, il ne va pas se bouger, s’il l’intéresse, peut-être envisagera-t-il de faire le minimum syndical… et ce n’est même pas la peine d’essayer de le forcer : plus têtu que lui, c’est très dur à trouver ! Et dans le ce qu’il veut, le sexe est inclus. Cela fait grande partie de sa vie, monsieur est du genre à souvent prendre quelqu’un pour une nuit et le jeter après sans même prendre le temps de lui demander son nom, juste histoire de s’amuser un peu, ce qui lui vaut souvent la réputation de pervers, ce qui n’est pas totalement faux. Mais alors, il n’a aucune qualité, ce jeune homme ? En apparence non, et il faut creuser très profondément pour en trouver, chose que très peu de personnes ont le courage de tenter, puisqu’il est tout bonnement détestable. Mais en exclusivité pour vos beaux yeux, voici donc un bref résumé des qualités que l’on peut lui accorder… Intelligent, il est très réfléchi et pondéré, il ne fait jamais rien sans y avoir bien penser : en général, cela l’empêche de faire certaines grosses bêtises que d’autres feraient peut-être à sa place, et c’est surtout ce qui lui permet d’avoir une certaine place dans la société, même s’il ne fait que le minimum du minimum en cours. S’il s’attachait à quelqu’un, nul doute que Takuma serait du genre protecteur, mais doux et affectueux, seulement à l’occasion, sauf bien sûr s’il tient plus à la personne en question qu’à lui-même… et il est très difficile de tenir à quelqu’un plus qu’il tient à lui-même ! Pour finir en beauté, Takuma a tout de même un point pour lui dans tout cela : si vous voulez lui dire quelque chose, il vous écoutera quoiqu’il arrive, mais ne vous répondra qu’à une seule condition : que vous l’intéressiez. Et ce n’est pas chose simple.
Physique : Ptet plus tard xD
Ecole des arts : Nan, il a autre chose à faire de sa peau xD
Avatar : Kamijo [Versailles]
Hors RPG :
- Votre niveau en RP (sur 100) : aucune idée, je peux pas me juger… - Activité sur le forum : 7/7 sauf en cas de pas là ! - Comment avez-vous découvert le forum : Shou Takahashi haha
Dernière édition par Takuma Sôma le Dim 6 Avr - 22:11, édité 5 fois |
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 Nombre de messages: 230 Age: 20 Statut: Elève maudit... et quoi, t'as pas peur ? BOUH !! Ca va mieux ? Pouvoir: → Controle toute chose inanimée ayant une apparence d'etre vivant Amour?: My Angel&no other... Date d'inscription: 06/04/2008
 | Sujet: Re: Affreux, vilain, méchant... Taku ! [en construction] Dim 6 Avr - 22:24 | |
| Suite et fin de l'histoire :: 19.04.2004 Quelle nouvelle plus horrible pour une mère que celle d’apprendre que son fils né d’un viol en plus de tout possède le vice d’être homosexuel ? Dans une famille comme la sienne, l’homosexualité était considéré comme un péché horrible, une honte pour la famille. Alors imaginez le désespoir de cette femme lorsqu’elle me surprit un jour, à quinze ans, dans sa propre maison, dans ma chambre, en compagnie d’un homme de vingt-sept ans. Certains auraient, dès l’arrivé de ladite femme, été pris d’une peur panique, mais moi… je me suis contenté de regarder l’horreur sur son visage, le désespoir, le dégoût, et cette irrépressible envie naissante de mettre fin à ses jours. Je m’en suis délecté comme du meilleur met du monde, j’ai su dans son regard qu’elle ne vivrait plus très longtemps, faible qu’elle était. Le bonheur de savoir que tout cela était de ma faute, qu’elle souffrait, qu’elle s’en voulait, que la culpabilité de m’avoir mis au monde était en passe de la tuer. Je ne la détestais pas. Je n’avais aucune haine envers elle, juste de dégoût profond. Encore aujourd’hui, j’éprouve tant de plaisir à savoir qu’elle s’est suicidée en pensant à moi, plaisir malsain certes mais tellement bon, qu’il me suffit d’une petite pensée pour me remettre d’aplomb… je suis bel et bien un monstre. Mais ce coté monstrueux est tellement jouissif que je ne l’échangerais contre rien au monde. 04.08.2005 Enfin terminé. Le calvaire de cette pauvre femme était enfin fini, ce fut sans doute le jour et mon plaisir atteignit son paroxysme. Je suis rentré un soir, j’avais passé la journée et la soirée dehors comme d’habitude, à fréquenter mes « très mauvaises relations », entendez par là mes camarades de jeu. A peine rentré, le mari de ma mère m’a asséné un coup dont je me souviens encore. « C’est de ta faute. Tout est ta faute !! » Derrière lui, le corps de ma mère, pendu par une simple écharpe. J’ai alors ressenti un plaisir fou, mais le sourire qui apparu sur mes lèvres à cet instant et qui mis mon faux père hors de lui ne fut qu’une minime manifestation de ce que je ressentais. Voir cette femme morte, tout ce que j’avais souhaité. La voir souffrir une dernière fois, savoir qu’elle avait fait cela à cause de moi. Ce soir-là, mon faux père et mon frère me passèrent à tabac. Je ne ressentais même pas la douleur. J’avais eu ce que je voulais, et tous les coups provoqués par leurs stupides colère et ressentiments ne m’atteignaient pas. Quelques jours plus tard, j’étais confié à une famille d’accueil. Mon frère m’avait passé plusieurs fois à tabac encore, abîmant mon visage si parfait. Il était le prochain qui devait mourir. Celui qui au fond avait tout provoqué, en forçant la révélation de mes origines. Mais aujourd’hui, je ne lui en veut que d’avoir endommager mon beau visage, chose impardonnable. 04.03.2006 Aucune idée de ce que je faisais là, mais j’y étais. Fushigi. L’internat Fushigi. Pour les gosses qui ont des pouvoirs. Mais qui ne savent pas les contrôler. Je sais parfaitement contrôler le mien, mais que voulez-vous, c’est ainsi. Ce jour-ci je posais pour la première fois le pied dans cet internat, et je savais déjà à quoi m’attendre : des gamins, des gens inintéressants. Aujourd’hui cela fait deux ans. Mais je ne vais pas me plaindre, je suis loin de celui qui m’a abîmé. De celui qui recommencera si je me représente à lui. Je me suis forgé une bien sale réputation. Au moins, certains pensent pouvoir me faire changer, et leur souffrance n’en est que plus intense… _________________ « `"`·.~:o°۞°o:~.·`"`» Controle toute chose inanimée ayant une apparence d'etre vivant «`"`·.~:o°۞°o:~.·`"`»
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|  | | Yumiko Tateishi

 Nombre de messages: 1765 Age: 17 Statut: Elève Pouvoir: Créer et contrôler le feu (Pyrokinésiste) Amour?: Akiro Takahashi Date d'inscription: 09/04/2007
 | Sujet: Re: Affreux, vilain, méchant... Taku ! [en construction] Lun 7 Avr - 9:20 | |
| KYAAAAAAAAA! J'adore! C'est parfait! Validé! ^^ _________________ « `"`·.~:o°۞°o:~.·`"`»Créer et contrôler le feu (Pyrokinésiste)«`"`·.~:o°۞°o:~.·`"`»   |
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